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Fabrice Peltier - L'emballage à l'aube de sa révolution - All4PackL'emballage à l'aube de sa révolution
Quatre évolutions sociétales qui vont pousser l'emballage à se réinventer
Analyse et perspectives par Fabrice Peltier

Comme l’ont déjà démontré les études réalisées par différents cabinets d’études depuis de nombreuses années : « l’emballage est le parfait reflet de notre société ».

Ainsi, l’emballage d’aujourd’hui s’adapte et se transforme en permanence pour répondre aux attentes des consommateurs et aux préoccupations sociétales du moment telles que : la prise de conscience environnementale, la lutte contre le gaspillage, les conséquences des produits sur la santé, la garantie d’une sécurité sans faille…

Mais voyons plus loin. Quel pourrait être l’emballage d’ici 2050 ?

Afin de répondre à cette question, j'ai choisi de retenir quatre challenges sociétaux qui attendent les Européens et plus largement l’humanité, pour les trente prochaines années.

Quatre défis majeurs qui vont révolutionner nos modes de vie et qui vont pousser l’emballage à se réinventer :

-       Le vieillissement de la population,

-       L’épuisement des ressources de la planète,

-       Le développement de l’intelligence artificielle dans tous les domaines,

-       Une mobilité accrue dans des véhicules autonomes, jusque dans l’espace.

En collaboration avec le salon All4Pack Paris, nous avons dans un premier temps souhaité connaître le point de vue de ceux qui conçoivent quotidiennement les emballages. Ainsi, en partenariat avec l’EPDA, Association des designers européens, nous avons interrogé 23 designers basés dans 16 pays différents, en juillet 2018, afin de connaître leur point de vue et recueillir leur réflexion prospective au sujet de ces quatre évolutions sociétales.

Puis, fort des enseignements et des propositions des designers, nous sommes allés avec l’institut de sondage YouGov à la rencontre d’un panel de 8 253 consommateurs répartis dans 6 pays : la France, le Royaume-Uni, la Belgique, l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne pour évaluer les pistes probables qui vont nous conduire, vers 2050, à la révolution de l’emballage...

Cet ouvrage vous propose un décryptage et une analyse des propos des designers, ainsi qu’une mise en perspective argumentée par son auteur. Son objectif est de vous permettre de mieux appréhender la nature de la révolution qui s’annonce pour l’emballage du 21ème siècle.

Fabrice Peltier-L'emballage à l'aube de sa révolution

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Si l’emballage est un reflet de notre société, les enjeux de la société de demain façonneront l’image de l’emballage du futur...

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Fabrice Peltier - Emmanuelle khanh - Quasar KhanhTélécharger gratuitement l'ouvrage "L'emballage à l'aube de sa révolution" 

Lien de téléchargement gratuit de l'ouvrage --->

Édité par le salon All4Pack Paris
Parution : octobre 2018
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L’emballage de 2050 : toujours plus et encore plus !

Les personnes âgées
Des emballages plus lisibles car passé le cap de la quarantaine les problèmes de vue apparaissent et s’accentuent au fil du temps. Cependant ce que souhaitent surtout les Baby-boomers (50 ans et plus) et les Millénnials (18-34 ans) Européens, ce sont des emballages plus faciles à ouvrir et à refermer. Voilà qui ouvre des perspectives d’évolution des emballages si l’on considère que les Millénnials en vie à ce jour auront plus de 60 ans en 2050 !

L’épuisement des ressources naturelles
L’éducation des citoyens reste la base pour diffuser les bonnes pratiques en matière de protection de l’environnement, mais cela est loin d’être suffisant. Les Européens appellent désormais à plus d’obligations et plus d’incitation. Ils souhaitent que soient interdits les emballages non recyclables ainsi que le suremballage. Ils apprécieraient que des dispositifs de récompenses financières soient mis en place pour le retour des emballages usagés. Voici des mesures radicales qui démontrent que les consommateurs souhaitent éradiquer l’emballage superflu et favoriser le recyclage, voire d’y participer de façon encore plus active.

Le développement de l’intelligence artificielle
Cette avancée technologique devrait permettre de rendre les emballages plus responsables. En effet, pour les Baby-boomers comme pour les Millénnials Européens, l’intelligence artificielle fait sens si elle aide à mieux trier et recycler les emballages usagés et si cela permet de limiter le gaspillage en alertant sur les dates de péremption. Dans une moindre mesure, ils y voient aussi un moyen d’accès à plus d’informations sur le produit et à plus de facilité d’usage. Voilà le cahier des charges qui va permettre de rendre utile cette évolution vers l’emballage intelligent.

Une mobilité accrue
En voyage, plus qu’à la maison, il semble bien que les emballages doivent être encore plus faciles à recycler et plus faciles à ouvrir et à refermer sans le moindre risque de fuite. En effet, la gestion de l’emballage après son utilisation est la principale préoccupation des Européens. L’ouverture et la fermeture passent légèrement après et elle préoccupe un peu plus les Baby-boomers que les Millénnials. Voici encore des attentes claires qui soulignent une fois de plus l’importance de la parfaite fonctionnalité d’usage de l’emballage et sa capacité à « disparaître facilement » vers le recyclage.

Sans attendre 2050, les consommateurs d’aujourd’hui souhaitent des emballages plus lisibles qui s’ouvrent, se referment plus aisément et qui, une fois utilisés sont plus facilement recyclables à l’infini… 

 

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"La presse en parle..."

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Quel emballage pour 2050 ?
 

Mission accomplie. Cet été, Fabrice Peltier a réalisé une importante étude prospective sur le packaging pour le salon international de l’emballage, ALL4PACK. Elle est à l’origine de conférences et d’un livre désormais accessible en ligne : « l’emballage à l’aube de sa révolution ». Retour avec son auteur sur les enjeux actuels et futurs du packaging. 

Designer, consultant et auteur, Fabrice Peltier n’a pas fait les choses à moitié. Son dernier ouvrage sur « l’emballage à l’aube de sa révolution » se base sur des entretiens réalisés en juillet avec 23 designers issus de 16 pays d’Europe et du Maghreb dont, Delphine Cadoche (Dragon Rouge) et Sylvia Vitale-Rotta (Team Créatif) pour la France. Fabrice Peltier a également interrogé, dans six pays, plus de 8000 consommateurs de manière à mieux cerner leurs attentes en matière d’emballage. Résultat : un ouvrage sur les quatre défis majeurs qui attendent les designers et les marques d’ici à 2050 : le vieillissement de la population, l’environnement, l’intelligence artificielle et la mobilité.

Interview :
Une étude prospective sur l’emballage c’est une première ? 

Fabrice Peltier. À ma connaissance oui. Les études sur le packaging se basent essentiellement sur ce qui a été commercialisé, testé, pris en main. Interroger l’avenir, c’est nouveau. Aborder l’emballage sous l’angle sociétal aussi. Avec cette étude, nous souhaitions définir les grands challenges qui attendent les Européens et plus largement l’humanité, pour les trente prochaines années. Ils sont au nombre de quatre : Le vieillissement de la population, l’épuisement des ressources planétaires, le développement de l’intelligence artificielle dans tous les domaines et la mobilité, des véhicules autonomes aux voyages dans l’espace. 
 

Des surprises ?
F.P. Le vieillissement progressif de la population notamment en Europe est un phénomène connu. Tout comme le constat des designers interrogés : les emballages actuels ne sont absolument pas adaptés aux personnes âgées. Les entreprises ont en effet les yeux rivés sur les « millennials ». Cette cible ne les intéresse pas. Or on sait que les seniors ont en premier lieu des problèmes de vue et qu'ils peuvent être gênés par le poids du produit, sa prise en main, une ouverture ou une fermeture difficiles. Et également, ce qui m’a le plus surpris, par la nature et le sens des messages. Certains designers ont rappelé combien le vocabulaire et les signes graphiques des emballages sont totalement incompréhensibles des personnes âgées : les discours utilisent un langage « branché » qui plait aux équipes marketing. Voir des messages confus et complexes. Tout cela manque de clarté et de simplicité.

Qu’en est-il de l’intelligence artificielle ?
 F.P. Voilà un thème que je ne m’attendais pas à voir émerger aussi fortement. La majorité des designers s’accorde sur le fait que l’intelligence artificielle va modifier considérablement notre mode de consommation et notre relation à l’emballage. Il l’imagine en émetteur d’informations. On observe les prémices de cette tendance avec une application comme Yuca qui détaille sur smartphone les informations nutritionnelles habituellement indiquées au dos des emballages. Mais beaucoup craignent que les emballages connectés ne soient qu’un outil marketing sans intérêt.

Quel véritable service l’intelligence artificielle pourrait-elle rendre ? 
F.P. Elle pourrait permettre, côté entreprise, de vendre plus en facilitant le rachat du produit une fois l’emballage vidé. Un bon outil de fidélisation. L’IA pourrait également apporter plus de sécurité : lutter contre la contrefaçon, aider à prendre la juste dose d’un produit ou avertir un consommateur que la chaîne du froid est interrompue. Et pourquoi pas résoudre divers problèmes tels que le gaspillage alimentaire en indiquant par exemple que le produit arrive bientôt à expiration. Voir autogérer la fin de vie du packaging en procédant à sa dissolution. Les designers ont multiplié les idées et les propositions. Le sujet les inspire.

La protection de l’environnement est également au cœur de leurs préoccupations…
F.P. Pour eux c’est très clair. Les emballages ne répondent absolument pas aux enjeux environnementaux planétaires. Ils en appellent à une profonde mutation. Cinq types de packaging devraient selon eux ainsi être interdits : l’emballage inutile, le suremballage, l’emballage composite, l’emballage non recyclable et l’emballage en plastique fossile. Ils débordent de propositions pour rendre les packagings plus responsables. Et ils en appellent à des mesures contraignantes pour changer la donne, du type obligation légale. Le temps des « mesurettes » est pour eux révolu. 

Qu’en est-il de la mobilité ?
F.P. Là encore l’emballage, destiné pour l’essentiel à une consommation domestique, va devoir s’adapter. Les nouveaux modes de livraison, la voiture autonome appelée à devenir une pièce à vivre appellent forcément des changements. Et, une chose est certaine : on ne pourra pas partir en vacances dans l’espace sans une cargaison de produits emballés pour survivre, ne serait-ce que pour le temps du voyage. Sur ce sujet, les designers évoquent des pistes d’évolution, à partir de l’existant, mais pas de réelles innovations de rupture.

Les emballages ne vont donc pas disparaître ? 
F.P. Non, les consommateurs sont les premiers à vouloir des emballages plus pratiques, plus protecteurs, plus sûrs, mais plus personne ne peut faire l’impasse sur son impact environnemental et sur sa fin de vie. L’emballage est en effet accepté quand il est utile mais rejeté après utilisation quand il devient un déchet. Le rôle des designers est justement de résoudre ce paradoxe en élaborant les meilleures solutions.

Delphine MASSON, DesignFax N°1083, 8 octobre 2018d 

  
Les pros du packaging devraient chercher à emballer les seniors
 

Ils achètent plus de la moitié des produits de grande consommation mais les emballages ne sont jamais conçus pour répondre à leurs besoins. Les seniors sont encore, trop souvent, « oubliés » par les marques.

Halte au jeunisme… Les grandes marques et les professionnels de l’emballage cherchent tous à séduire les millennials avec leur packaging attrayant et tendance. Mais à trop vouloir être « cool » et à miser toujours sur les mêmes, on finit par tourner le dos à une grande partie de ses clients potentiels. À l’occasion du salon ALL4PACK qui se déroulera des 26 au 29 novembre prochains à Paris Nord Villepinte, l’institut de sondage YouGov a interrogé vingt-deux designers de seize pays et 8 253 consommateurs sur six marchés pour définir les défis majeurs auxquels vont faire face les spécialistes de l’emballage.

Mécontentement général

Cette enquête montre avant tout que la plupart des industriels commettent une énorme erreur en oubliant de prendre en compte le vieillissement de la population. 18,8% des Français avaient 65 ans et plus en 2016 contre 13,9% en 1990. L’an dernier, 53% des produits de grande consommation ont été achetés dans l’hexagone par des personnes qui avaient déjà atteint la cinquantaine. Dans trois ans, ce chiffre atteindra 56%. Les marques ne semblent pourtant pas prendre la mesure de cette évolution démographique. Conséquence : les consommateurs se plaignent des emballages qu’ils trouvent dans les rayons de leurs grandes surfaces. 

De même, 42% des Européens estiment ainsi que la lisibilité du packaging n’est pas adéquate. 47% des personnes interrogées considèrent que l’amélioration de l’ouverture et de la fermeture des emballages, est un sujet à prendre en compte. 31,5% des Français, Espagnols, Britanniques et Italiens soulèvent la problématique du poids trop important de certains emballages et 32% des Belges et des Allemands critiquent les formats peu adaptés de nombreux articles. Les professionnels semblent pourtant se moquer du mécontentement généralisé d’une partie non négligeable et grandissante de leurs consommateurs.

Acte manqué...

« Les marques cherchent surtout à séduire les millennials alors que ces clients changent de statut tous les deux ou trois ans », prévient Fabrice Peltier, un consultant du salon qui s’apprête à publier un livre blanc intitulé "l'emballage à l'aube de sa révolution", « ils sont jeunes adultes avant de devenir jeunes parents. Les plus de 50 ans sont, eux davantage fidèles aux marques qu’ils apprécient et ils possèdent un fort pouvoir d’achat. Les industriels devraient plutôt chercher à les séduire en leur offrant notamment des emballages adaptés à leurs besoins mais ils n’ont toujours pas pris conscience de ce problème ».

Oubli, erreur ou acte manqué ? Fabrice Peltier pencherait davantage pour la troisième option. « Beaucoup de professionnels pensent que le vieillissement n’arrive qu’aux autres », juge l’auteur de l’ouvrage « Le Design pour les Nuls » « Ils le zappent comme une maladie honteuse. Un designer que nous avons interrogé et qui a plus de 70 ans fait ainsi tout son possible pour rester jeune. L’autre facteur à prendre en compte est que la plupart des responsables marketing et des chefs de produits des grandes marques ont moins de trente ans. Ces jeunes sont formatés pour lancer des produits dans le coup et ils oublient de cibler les consommateurs plus âgés ».

Frédéric THERIN, Influancia, le 26 septembre 2018d


L’emballage du futur en pleine gestation
 

À quoi ressembleront nos emballages dans 30 ans ? A nous, forcément. Une étude réalisée par les organisateurs du salon All4pack et l’European Brand & Pakaging design association (EPDA), a dévoilé le 18 septembre le futur d’une société de consommation vieillissante, écolo-responsable, connectée et adepte de voyage dans l’espace.

L’expert du design packaging, Fabrice Peltier, en est certain : "La révolution de l’emballage est pour demain". Partant du constat que le packaging est "le parfait reflet de notre société", le designer a présenté le contour des emballages qui pourraient voir le jour en 2050. Si les marques prennent en compte les consommateurs...

Quatre thèmes majeurs ont été identifiés par les 23 designers européens et du Maghreb : l’épuisement des ressources de la planète, le vieillissement de la population, le développement de l’intelligence artificielle, et celui de la mobilité : de la voiture autonome jusqu’au voyage spatial. Quatre enjeux sur lesquels 8 523 consommateurs de six pays, Babyboomers (50 ans et plus) et Millenials (18-34), ont ensuite livré leurs points de vue pour l’institut de sondage YouGov. 

Plus d’incitation et d’obligation en faveur de l’environnement 

Où l’innovation sera-t-elle la plus utile pour fidéliser le consommateur ? Si la question du respect environnemental s’impose depuis plusieurs années comme un axe de développement pour les marques, le sujet s’impose comme une priorité pour le consommateur et les designers.
Ces derniers considèrent d’ailleurs que les emballages sont actuellement inadaptés aux enjeux environnementaux et que leurs clients sont peu impliqués, "ou seulement lorsque cela sert leur image ou que cela a un impact commercial". Les consommateurs britanniques et allemands sont respectivement 47 % et 49 % à considérer que l’interdiction du suremballage est la principale solution pour intervenir sur l’épuisement des ressources naturelles, quand 52% des Espagnols et 40 % des Italiens préfèrent être récompensés financièrement pour le retour d’emballage usagé.
"Les Européens appellent à plus d’obligation et d’incitation", résume Fabrice Peltier qui indique que 40 % d'entre eux sont pour l’interdiction des emballages recyclables et 38 % veulent voir disparaître le suremballage. Deux résultats très proches de ceux relevés en France: 39%.

Un emballage pour contrer les effets de la presbytie, de l’arthrose et de la baisse de la vitesse de traitement 

"Les jeunes d’aujourd’hui sont les seniors de demain", a rappelé le consultant pour évoquer les conséquences du vieillissement sur l’utilisation des emballages. Jugés par les designers "pas du tout" adaptés à cette cible, les emballages doivent, selon eux, être repensés pour une catégorie de consommateurs bien souvent oubliée.
"Les marques ne se préoccupent aujourd’hui que des plus jeunes alors que le poids des dépenses des plus âgés représentera 56 % en 2022", souligne Fabrice Peltier qui alerte : "26 millions de centenaires sont attendus dans le monde d’ici 2100 contre 500 000 actuellement". Les futurs emballages auraient donc intérêt à prendre en compte "la perte de capacités motrices et mentales" dans leur cahier des charges.
L’apparition de l’arthrose et de la polyarthrite vers 60 ans devrait inciter les marques à faciliter l’ouverture et la fermeture de leurs produits. Une demande exprimée par 47% des Européens et 41 % des Français. Une moins bonne acuité visuelle, dès 45 ans avec les risques de presbytie, doit aussi pousser les fabricants à porter une attention particulière à la visibilité des informations : choix du caractère et de sa taille, couleurs plus contrastées… doivent améliorer la lisibilité. Une demande exprimée par 42 % des Européens et 41 % des Français.

Une IA pour limiter le gaspillage et préserver l’environnement 

Selon les designers, les nouvelles technologies adoptées nativement par les Millennials constituent un troisième axe de progrès à considérer pour les 30 prochaines années. Ils considèrent que l’intelligence artificielle jouera un rôle évident pour apporter plus de sécurité, d’information, de garanties et vendre "mieux".
"Les emballages pourront être plus responsables", affirme Fabrice Peltier qui imagine des solutions anti-gaspillage en temps réel, des aides aux tris ou au recyclage. "L’IA pourra assister les populations vieillissantes en reliant l’emballage à un assistant vocal. Les consommateurs pourront ainsi être réapprovisionnés automatiquement ou être orientés vers les consignes adaptées au matériau, être récompensés pour leur geste de tri". 42 % des Français y voient l’opportunité de limiter le gaspillage et 40% d’aider à trier et à mieux recycler.  

Dans l’espace, emballages miniatures, faciles à ouvrir et à fermer 

Enfin, les nouvelles mobilités ont également inspiré les créatifs qui voient avec l’arrivée progressive des véhicules autonomes et de la conquête spatiale, l’occasion de s’interroger sur la place de l’emballage au sein de ses habitacles plus spacieux ou la consommation sera à réinventer. Selon eux, la gestion de la fin de vie du contenant compte parmi les problématiques sur lesquelles s’interroger, de même que les questions de stabilité ou de format.
Côté consommateurs, 40 % des Français interrogés font de la gestion de l’emballage après son utilisation une nécessité et 34 % considèrent que ce sont les systèmes d’ouverture et de fermeture qui constitueront les priorités de demain. Des sujets liés à la conception qui devra aller de pair avec la réduction des formats. "Dans l’espace, la miniaturisation des contenus devra encore plus être optimisée que sur terre", affirme Fabrice Peltier qui réserve de beaux jours à la conserve appertisée et annonce le grand retour des pailles pour faciliter la consommation.

Laurent ROUSSELLE, L’Usine Nouvelle, le 20 septembre 2018d

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